Vous êtes ici : Accueil > Innovation-R&D > Agriculture biologique > Recherche & Développement > Arboriculture > Poiriers : mettre en oeuvre de nouvelles techniques de protection pour améliorer les conditions de production en agrobiologie

Poiriers : mettre en oeuvre de nouvelles techniques de protection pour améliorer les conditions de production en agrobiologie

Accéder aux flux rss de notre siteImprimer la page

Mesure l'efficacité d'un panel de produits sur les différentes problématiques rencontrées

Il n’est pas rare que les vergers conduits en agriculture biologique fassent l’objet de résurgences de divers ravageurs primaires ou secondaires. Toutefois, malgré l’ampleur de ces problématiques et leur impact économique, l’éventail de produits homologués pour la protection des poiriers demeure très réduit en Agriculture biologique. Dans ce contexte il est indispensable de poursuivre un travail d’évaluation de l’efficacité de différents produits.

L’objectif est donc de mesurer l’efficacité d’un panel de produits sur les différentes problématiques rencontrées, parmi lesquelles figurent le phytopte, la cochenille rouge du poirier et le puceron mauve.


Principaux résultats

Les essais réalisés montrent que le soufre appliqué à 20 kg/ha en post-récolte garantit une protection satisfaisante contre les phytoptes. L’essai mettait également en évidence la sensibilité prononcée des variétés Conférence et Angélys à ce ravageur.

Concernant le puceron mauve, les résultats obtenus soulignaient l’efficacité du Pyrévert (Pyréthrines). Toutefois cet usage n’a pas été entériné ce qui illustre les difficultés inhérentes à la problématique des homologations.

Un long travail a également été amorcé sur la cochenille rouge du poirier qui peut, lorsque la pression est trop importante, entrainer le dépérissement de l’arbre. Des applications hivernales de chaux éteinte, d’huile paraffinique et de bouillie sulfo-calcique à forte dose n’ont pas eu l’efficacité escomptée. Des méthodes de suivi du cycle biologique ont été mises en œuvre avec succès et ont permis de positionner des applications sur l’essaimage lors duquel les larves sont vulnérables. Cependant, les doses efficaces entrainent l’apparition de problèmes de phytotoxicité qui rend leur application en saison inopportune.

Qui a participé à ce projet

Ce projet est piloté par La Morinière et financé par le Conseil régional des Pays de la Loire.

Période du projet :
Janvier 2011-Décembre 2016.

Contact

✉ La Morinière : Benjamin GANDUBERT

Station expérimentale La Morinière

Financeur